Moi j'crâne. C'est ma consolation.

Moi j'crâne. C'est ma consolation.


Je sourie. L'air bête. Avec les larmes aux yeux. Et l'esprit remplit d'espoir. [. . .] Puisqu'on peut toujours essayer d'être Heureux.
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Que Dieu soit avec moi.


# Gepost op zondag 22 februari 2009, 03u36

Gewijzigd op donderdag 12 november 2009, 15u11

Comme tous ces jours. Où nos vies ne tiennent qu'à un fil.

Comme tous ces jours. Où nos vies ne tiennent qu'à un fil.



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Et à 70 ans. On y croira encore.


# Gepost op donderdag 05 maart 2009, 15u34

Gewijzigd op zondag 01 november 2009, 05u48

Tu vois... Souviens toi de la douleur quand elle ne se voit pas.

Tu vois... Souviens toi de la douleur quand elle ne se voit pas.




Tout ce que je vis. S'efface. Sans laisser de traces. Alors je sais. Je veux. J'exige. Et profite. Parce que j'ai appris une chose. C'est qu'on ne refait pas sa vie. On la continue seulement. Simplement parce que. Dans le fond. Tu restes encore. Un peu. Comme ma prison. Je t'ai aidé a guerir. Pas a mourir. Et au final je me dis. Que j'aurais peut-être du bousiller les miettes de nous.





# Gepost op vrijdag 13 maart 2009, 16u53

Gewijzigd op donderdag 12 november 2009, 12u49

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# Gepost op vrijdag 15 mei 2009, 04u55

Gewijzigd op woensdag 07 oktober 2009, 11u20

Puisque la vie nous contraint à partir. Alors je parts. Seule. Puisque dans 150 ans. Personne ne se souviendra de moi. Alors je fuis. Seule.

Puisque la vie nous contraint à partir. Alors je parts. Seule. Puisque dans 150 ans. Personne ne se souviendra de moi. Alors je fuis. Seule.

La peau sur les os. Et la croix dans le dos.
Et des routes de nuit. Et des gens blanchis.
Et des rêves. Mais qu'on en crève.
Même qu'on en crève.
Et pour rien. Puisque tout tient.
Dans la main.


Et dans 150 ans. On s'en souviendra pas. De ta première ride. De nos mauvais choix. De la vie qui nous baise. De tous ces marchands d'armes. Des types qui votent les lois. Là-bas au gouvernement. De ce monde qui pousse. De ce monde qui crie. du temps qui avance. De la mélancolie. La chaleur des baisers. Et cette pluie qui coule. Et de l'amour blessé. Et de tout ce qu'on nous roule. Alors souris.Et dans 150 ans. On s'en souviendra pasde la vieillesse qui prend. De leurs signes de croix. De l'enfant qui se meurt. Des vallées du tiers monde. Du salaud de chasseur. Qui descend la colombe. De ce que t'étais belle. Et des rives arrachées. Des années sans sommeil. Cent millions d'affamés. Des portes qui se referment. De t'avoir vu pleurer. De la cour solennelle. Qui condamne sans ciller. Alors souris. Et dans 150 ans. On y pensera même plus. A ceux qu'on a aimés. A ceux qu'on a perdus. Allez vidons nos bières. Pour les voleurs de rues. Mon Dieu quelle déconvenue. Et regarde ces squelettes. Nous regardent de travers. Mais nefais pas la tête. Ne leur fais pas la guerre. Il ne restera rien. De nous pas plus que d'eux. J'en mettrais bien ma ain. A couper ou au feu. Alors souris. Et dans 150 ans. Mon amour toi et moi. On s'ra doucement dansant. Deux oiseaux sur la croix. Dans ce bal déclassé. Et encore je vois large. P't-être qu'on s'ra repassées. Dans un très prochain naufrage. Mais y'a rien d'autre a dire. Et veux rien te faire croire. Mon amour. Mon amour. J'aurai le mal de toi. Mais ya rien d'autre a dire. Je veux rien te faire croire. Mon amour. Mon amour. J'aurai le mal de toi. Mais que veux tu..

*Raphael*

# Gepost op zondag 14 juni 2009, 11u27

Gewijzigd op dinsdag 06 oktober 2009, 16u55

Quand tu m'as regardé. Et que ton regard m'a hurlé que tu ne m'aimais plus.

Quand tu m'as regardé. Et que ton regard m'a hurlé que tu ne m'aimais plus.


C'est comme quand notre machoire reste bloquée. Comme quand nos yeux restent figés. Sur des souvenirs. Qui restent encore un peu trop présents. Puisqu'il faut bien plus que du temps pour tout refaire. Seul. Quand il n'y a plus personne. Même un couteau planté en plein coeur ne fait pas si mal. Parce que les souvenirs sont un peu comme notre ombre. [...] Et puis je sourie. Comme eux. Les yeux remplis de larmes. Jusqu'au jour où. Je te retrouverai.



# Gepost op zondag 12 juli 2009, 05u28

Gewijzigd op woensdag 04 november 2009, 07u27

Tu resteras toujours. Un peu. Comme un repère.

Tu resteras toujours. Un peu. Comme un repère.


Qu'importe tes faits et gestes. Qu'importe tes pensées. Tes sentiments. Moi j'serai toujours là. Pour toi. Pour nous. Parce que nos sourirs sont complémentaires. Et que j'ai besoin de toi. Pour rire. Pour m'sentir bien. C'est pas de l'amour, non. Mais ca ne m'empêche pas de t'aimer différement. Et même dans 10 ans. Dans 100 ans.


[...]


# Gepost op woensdag 23 september 2009, 12u01